Quels sont les différents types de collagène marin ?
La rédaction de Beauté Éternelle, selon notre méthode
— 11 juillet 2025 — 11 min
En bref
- Le collagène marin de type I représente 90 % du collagène présent dans le corps et cible principalement la peau, les os et les tendons.
- Le type II, extrait du cartilage de poissons et de crustacés, est spécialisé dans la santé articulaire.
- Le type III accompagne le type I pour maintenir l’élasticité des tissus et participe à la régénération musculaire.
- La posologie usuelle est d’environ 2500 mg par jour, en cures de 15 à 27 jours renouvelables.
Le collagène marin est reconnu pour ses bienfaits sur la peau et les articulations. Pourtant, face à la diversité des formules disponibles, il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Ce que l’on sait moins, c’est que les différents types de collagène marin (I, II, III) présentent chacun des propriétés spécifiques, liées à leur structure moléculaire et à leur origine, et répondent à des besoins précis. Pour approfondir ce sujet, vous pouvez en savoir plus sur Apnée. Dans cet article, nous vous présentons les caractéristiques de ces collagènes afin de vous aider à choisir celui qui correspond le mieux à vos objectifs en matière de santé et de beauté.

Différences entre les types de collagène marin (types I, II, III)
Tous les collagènes marins ne se valent pas. Trois types principaux se distinguent par leur structure moléculaire et leur rôle dans l’organisme. Le type I domine largement, surtout dans la peau, les os et les tendons. Le type II se spécialise dans les cartilages articulaires, et le type III accompagne souvent le type I pour maintenir l’élasticité des tissus.
Le collagène de type I représente 90% de celui présent dans votre corps. Il forme la structure de votre peau, de vos os et de vos tendons, et donne sa fermeté à la peau comme sa solidité aux os. Pour la beauté, c’est principalement ce type que vous recherchez.
Le collagène de type II se concentre dans vos cartilages articulaires. Il apporte souplesse et résistance à vos articulations, aide à maintenir la mobilité et peut réduire l’inflammation. Si vous avez des douleurs aux genoux ou aux hanches, c’est ce type qui vous intéresse le plus.
Le collagène de type III travaille souvent en équipe avec le type I. On le trouve dans vos vaisseaux sanguins, vos poumons et vos muscles. Il maintient l’élasticité de vos organes internes et participe à la régénération musculaire.
La plupart des collagènes marins contiennent principalement les types I et II, parfois complétés par le type III.
Le collagène marin de type I est la forme la plus courante et la plus utilisée dans les compléments alimentaires. Il provient principalement de la peau, des écailles et des arêtes de poissons comme la morue, le saumon ou la truite.
Sa structure est très proche de celle du collagène humain, ce qui explique en partie pourquoi il est si recherché dans l’industrie cosmétique et nutraceutique. Sa composition est riche en glycine, proline et hydroxyproline, des acides aminés essentiels à la production naturelle de collagène par notre organisme.
Transformé en peptides hydrolysés, le collagène marin de type I devient plus facilement assimilable. Cette forme réduite permet une meilleure absorption par l’intestin, même si le collagène ingéré finit par être décomposé en acides aminés individuels lors de la digestion.
Les études cliniques montrent des résultats encourageants sur la peau. Une supplémentation de 500 mg par jour pendant trois mois peut améliorer l’hydratation cutanée d’environ 38% et réduire l’apparence des rides de 25%. Ces effets s’expliquent par l’apport d’acides aminés qui soutiennent la production naturelle de collagène dans le derme.
On retrouve donc le collagène marin de type I dans de nombreux produits anti-âge et compléments beauté. Gardez toutefois des attentes réalistes : les bénéfices observés résultent davantage de l’apport nutritionnel en acides aminés que d’une reconstruction directe des fibres de collagène.
Le collagène marin de type II se distingue par sa source d’extraction et ses applications. Contrairement au type I, il est extrait du cartilage de poissons et de crustacés, notamment des raies.
Cette origine lui confère des propriétés uniques pour la santé articulaire. Le cartilage de raie, souvent considéré comme un co-produit de la pêche, devient une source précieuse de collagène spécialisé. On le retrouve dans des compléments alimentaires comme l’hydrolysat Cartidyss.
Les recherches montrent que le collagène marin de type II agit différemment : il cible principalement les articulations en apportant les éléments nécessaires au maintien du cartilage articulaire. Une dose de 500 mg par jour pendant 3 mois a démontré des effets bénéfiques dans une étude randomisée.
Ce collagène influence aussi l’apparence de la peau en stimulant la production naturelle de collagène cutané. Les résultats observés incluent une amélioration de la densité du derme, une meilleure élasticité et hydratation, ainsi qu’une réduction visible des rides et de la taille des pores.
Cette double action, articulations et peau, en fait un complément intéressant pour ceux qui veulent prendre soin de leur mobilité tout en préservant leur capital beauté.
Le collagène de type III joue un rôle de partenaire fidèle du type I. On le trouve principalement dans la peau, les vaisseaux sanguins et les muscles, où il contribue à maintenir la souplesse et l’élasticité des tissus.
Sa capacité à favoriser la régénération tissulaire le rend particulièrement intéressant : il intervient dans les processus de cicatrisation et de renouvellement cellulaire. Sa production diminue naturellement avec l’âge, ce qui explique en partie pourquoi notre peau perd progressivement de sa fermeté.
Le collagène marin a l’avantage de stimuler la production naturelle de collagène de type III par nos propres cellules, les fibroblastes. Cette stimulation aide à renforcer la structure des tissus conjonctifs et à maintenir leur fonction.
Pour bénéficier de ces effets, une prise quotidienne de collagène marin, généralement entre 2,5 et 15 grammes, peut contribuer à améliorer la densité du collagène cutané. Les tissus musculaires et vasculaires, riches en collagène de type III, peuvent ainsi retrouver une meilleure élasticité et fermeté.
En pratique, le type III travaille en synergie avec le type I pour maintenir l’intégrité structurelle de nos tissus. Cette collaboration explique pourquoi le collagène marin, qui contient ces deux types, offre des bénéfices complémentaires pour la santé de la peau et des tissus conjonctifs.
Au-delà des trois types principaux, le collagène marin contient aussi des types moins connus : les types V et X.
Le collagène de type V joue un rôle discret mais essentiel. On le trouve naturellement dans les muscles, la cornée et certaines zones de la peau. Il participe à la formation des surfaces cellulaires et contribue à la structure des tissus. Dans le contexte marin, il accompagne les autres types pour soutenir la régénération cellulaire.
Le type X se spécialise dans la formation osseuse et cartilagineuse. Il intervient dans l’ossification endochondrale, ce mécanisme naturel qui permet aux os de se développer et de se réparer. On s’y intéresse donc particulièrement pour la cicatrisation des fractures et la réparation articulaire.
Ces deux types restent minoritaires dans les suppléments de collagène marin, qui contiennent surtout du type I. Leur présence, même en petites quantités, enrichit le profil global du produit et apporte une dimension supplémentaire aux bénéfices, notamment pour la santé des tissus et la régénération cellulaire.
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À retenir : Les différents types de collagène marin (I, II, III) présentent chacun des propriétés spécifiques liées à leur structure moléculaire et à leur origine, et répondent à des besoins précis.
Qu’est-ce que le collagène marin ?
Le collagène marin est une protéine extraite des poissons, surtout de leur peau, de leurs arêtes et de leurs écailles. On la trouve chez des espèces comme le saumon, la morue ou le maquereau.
Sa structure en triple hélice ressemble beaucoup à celle du collagène que notre corps produit naturellement. C'est cette ressemblance qui explique pourquoi notre organisme l'assimile si bien.
D'où vient-il ? Il provient des co-produits de la pêche, autrement dit des parties du poisson qu'on n'utilise pas directement pour l'alimentation. Ces déchets représentent environ 30 % du poisson et constituent une source précieuse de collagène.
Sous quelles formes le trouve-t-on ? Vous pouvez acheter du collagène marin sous plusieurs formes :
- En poudre à diluer
- En gélules ou comprimés
- En sticks prêts à consommer
- Sous forme liquide
Il existe aussi deux versions principales : le collagène natif, dans sa forme originale, et le collagène hydrolysé. Ce dernier a été décomposé en peptides plus petits, ce qui facilite son absorption par l'organisme.
Pourquoi le choisir ? C'est une alternative intéressante aux collagènes d'origine terrestre, bœuf ou porc. Il convient parfaitement aux personnes qui mangent du poisson mais évitent la viande rouge.
Sa biodisponibilité élevée est son principal atout. Grâce à sa composition en acides aminés et son faible poids moléculaire, notre corps l'absorbe facilement. Une fois assimilé, il peut contribuer à compenser la baisse naturelle de production de collagène qui commence dès 25 ans.
Une esthéticienne le dit simplement : « Le collagène de type I représente 90% de celui présent dans votre corps. »
| Type | Localisation principale | Bénéfices principaux | Source d’extraction |
|---|---|---|---|
| Type I | Peau, os, tendons | Fermeté de la peau, solidité des os | Peau, écailles et arêtes de poissons (morue, saumon, truite) |
| Type II | Cartilages articulaires | Souplesse et résistance des articulations, réduction de l’inflammation | Cartilage de poissons et crustacés (raies) |
| Type III | Vaisseaux sanguins, poumons, muscles | Élasticité des organes internes, régénération musculaire | Non précisé dans l’article |
| Type V | Muscles, cornée, certaines zones de la peau | Formation des surfaces cellulaires, régénération cellulaire | Non précisé dans l’article |
| Type X | Os et cartilages | Formation osseuse et cartilagineuse, cicatrisation des fractures | Non précisé dans l’article |
Comparaison des types de collagène marin
Le collagène marin est une protéine extraite des poissons, surtout de leur peau, de leurs arêtes et de leurs écailles, dont la structure en triple hélice ressemble beaucoup à celle du collagène que notre corps produit naturellement.
Origines et extraction du collagène marin
Le collagène marin provient surtout des parties non consommées des poissons : peau, écailles, arêtes et têtes de saumon, de morue ou de colin. Ces déchets de l’industrie de la pêche deviennent la matière première de nos compléments. Les crustacés peuvent aussi servir de source, mais c’est moins fréquent.
Le processus d’extraction en plusieurs étapes. Les tissus sont d’abord nettoyés et préparés, puis vient l’hydrolyse. Deux méthodes principales existent : l’hydrolyse enzymatique, qui utilise des enzymes spécifiques pour découper les protéines, et l’hydrolyse acide, qui fait appel à des acides. Chaque méthode influence directement la taille des peptides obtenus.
La taille des peptides détermine la facilité d’absorption par notre organisme : plus ils sont petits, mieux ils passent dans notre système digestif.
De la matière première au produit fini. Après l’hydrolyse, le collagène est chauffé à haute température pour éliminer les bactéries et assurer sa conservation. Cette étape retire aussi l’odeur de poisson, ce qui rend le produit plus agréable à consommer. Il est ensuite séché et transformé en poudre, sous cette forme qu’on le retrouve dans la plupart des compléments alimentaires, en gélules, en poudre à diluer ou en sticks.
La qualité finale dépend largement du soin apporté à chaque étape, depuis la sélection des poissons jusqu’aux conditions d’extraction. Cette qualité, particulièrement la taille des peptides obtenue lors de l’hydrolyse, détermine directement la capacité de notre organisme à assimiler le collagène et sa biodisponibilité une fois consommé.
Assimilation et biodisponibilité du collagène marin
Le collagène marin hydrolysé présente une biodisponibilité supérieure aux autres formes de collagène, grâce à sa structure et à son absorption dans l'organisme.
Comment votre corps le traite
- Dans l'estomac : l'acide gastrique et les enzymes transforment le collagène en peptides plus petits
- Dans l'intestin grêle : ces peptides sont convertis en acides aminés essentiels (glycine, proline, hydroxyproline)
- Absorption : ces acides aminés passent dans le sang et sont transportés vers les tissus qui en ont besoin
Pourquoi il est mieux absorbé
- Peptides plus petits : sa structure moléculaire facilite la digestion et l'absorption
- Absorption plus rapide : les bénéfices se manifestent généralement plus vite
- Compatibilité : sa composition est plus proche du collagène humain
Cette meilleure biodisponibilité permet à votre organisme d'utiliser plus efficacement le collagène marin pour stimuler sa propre production.
Optimiser l'assimilation
- Moment de prise : à jeun, l'absorption est meilleure
- Vitamine C : elle joue un rôle essentiel dans la synthèse du collagène. Associer votre prise à une source de vitamine C maximise les résultats
- Santé intestinale : un microbiote équilibré favorise une meilleure assimilation
L'âge et le stress peuvent diminuer votre capacité à absorber et synthétiser le collagène. Le collagène marin hydrolysé compense cette baisse d'efficacité naturelle grâce à ses molécules de petite taille.
Utilisations et bienfaits du collagène marin
Le collagène marin agit sur la peau, les articulations, les os, les cheveux et les ongles.
Pour la peau. Il stimule la production naturelle de collagène. La peau gagne en fermeté et en élasticité, l’hydratation s’améliore et le teint devient plus éclatant. Il aide aussi la peau à se renouveler, favorise la cicatrisation et protège du stress oxydatif, surtout enrichi en zinc.
Pour les articulations et les os. Les articulations contiennent naturellement du collagène, mais cette production diminue dès 25 ans. Le collagène marin peut maintenir la souplesse articulaire et soulager certaines douleurs. Le collagène représente 90% de la structure organique des os : une supplémentation peut contribuer à maintenir une bonne densité osseuse, utile en cas d’ostéoporose.
Pour les cheveux et les ongles. Le collagène marin contient de la proline, un acide aminé qui renforce la kératine. Les cheveux deviennent plus résistants, leur croissance peut s’améliorer et la pigmentation naturelle est mieux préservée. Les follicules pileux sont mieux protégés du stress oxydatif, et les ongles profitent de cette action fortifiante.
Posologie. Comptez environ 2500 mg par jour, en cures de 15 à 27 jours renouvelables selon vos besoins. Cette dose ne présente pas de risque particulier. Les preuves scientifiques restent limitées et les études manquent parfois de rigueur méthodologique, mais les retours d’expérience sont encourageants et la sécurité du produit est bien établie.
Type I et type II. Chaque type cible des besoins spécifiques selon sa composition et sa localisation dans l’organisme. Le type I agit sur la beauté et l’anti-âge : fermeté et élasticité de la peau, apparence des rides réduite, hydratation cutanée, pousse des cheveux, ongles cassants renforcés, densité osseuse soutenue et certains inconforts articulaires soulagés.
Le type II, extrait du cartilage marin, se concentre sur la santé articulaire : régénération du cartilage, mobilité améliorée, inflammations et douleurs réduites, utile en cas d’arthrose ou de raideurs matinales. Il contribue aussi à l’apparence cutanée. Pour des résultats optimaux, comptez environ 5 g par jour de type I pour la peau et la beauté, et 500 mg de type II pour les articulations. Les effets se manifestent généralement après 3 mois de prise régulière.
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Questions fréquentes
Quels sont les différents types de collagène marin ?
Il existe trois types principaux : le type I, le type II et le type III. Le type I domine largement dans la peau, les os et les tendons, le type II se spécialise dans les cartilages articulaires, et le type III accompagne souvent le type I pour maintenir l’élasticité des tissus.
Quel type de collagène marin choisir pour la peau ?
Pour la beauté, c’est principalement le collagène de type I que vous recherchez. Il forme la structure de votre peau et donne sa fermeté, et il est la forme la plus courante dans les compléments alimentaires.
Quel type de collagène marin pour les articulations ?
Le collagène de type II se concentre dans vos cartilages articulaires. Il apporte souplesse et résistance à vos articulations, aide à maintenir la mobilité et peut réduire l’inflammation.
Quelle est la posologie recommandée du collagène marin ?
Comptez environ 2500 mg par jour, en cures de 15 à 27 jours renouvelables selon vos besoins. Cette dose ne présente pas de risque particulier.
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Écrire à Perrine Boyer

